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sur les moteurs IA
Audit de citabilité IA
Entrez l'URL de votre page — vous obtenez en retour un score GEO, un test Perplexity en conditions réelles, un JSON-LD Schema.org prêt à intégrer et un plan d'action personnalisé.
Score GEO
Évaluation technique de votre citabilité (0 → 100)
Test Perplexity
Votre page testée en conditions réelles
JSON-LD Schema.org
Code structuré prêt à copier-coller dans votre CMS
Plan d'action
Recommandations priorisées pour progresser
Ce test est réalisé via l'API Perplexity, sans profil, sans historique, sans cookies — comme un utilisateur qui ne vous connaît pas. Il ne mesure pas Google AI Overviews, AI Mode, ChatGPT, Copilot ni Claude, et porte sur 5 requêtes en un seul tirage : un « non citée » est un indice, pas un verdict.
Questions fréquentes sur le GEO
Pourquoi parlez-vous de "citabilité" et pas de référencement pour les moteurs IA ?
Pourquoi mon site n'apparaît pas sur Perplexity ?
C'est quoi le GEO (Generative Engine Optimization) ?
Pourquoi les recommandations GEO ont-elles autant changé en quelques mois ?
Au début, personne n'avait de données. Les réponses génératives sont apparues, et la profession a raisonné par analogie avec le SEO : puisque les données structurées aident Google à comprendre une page, elles doivent aider une IA à la comprendre. C'était plausible. Ce n'était pas vérifié — et c'est devenu une doctrine à force d'être répété.
Puis les plateformes ont parlé. Google a publié sa position officielle : les données structurées ne sont pas requises pour ses réponses génératives, il n'existe pas de balisage spécial IA, ni de fichier « lisible par l'IA » à produire. Des déclarations de première main ont remplacé la spéculation.
Enfin les mesures sont arrivées. Une étude a comparé 1 885 pages ayant ajouté du balisage à 4 000 pages témoins : aucun gain de citation. La corrélation existait bien — les pages citées portent plus souvent du balisage — mais elle passe par le classement, pas par le balisage.
Il y a une raison de fond à cette erreur collective. Le principe « baliser pour que la machine comprenne » est né avec les résultats enrichis, et il était juste — il l'est toujours pour les fonctionnalités de recherche de Google. En 2024 et 2025, la profession l'a transposé aux moteurs d'IA. Nous l'avons fait aussi : cet outil a été conçu sur cette base, et il en porte encore la trace. C'était le pari raisonnable du moment — aucune mesure n'existait et l'analogie était forte. Ce que 2026 a montré, c'est que la transposition ne tient pas, pour une raison propre aux modèles de langue : ils lisent la prose nativement. C'est exactement ce qu'ils font de mieux. Là où un moteur de recherche avait besoin qu'on lui déclare un prix dans un champ dédié, un modèle le lit dans la phrase.
C'est pourquoi cet outil continue de produire du JSON-LD : il reste utile — éligibilité aux fonctionnalités de recherche de Google, clarté de votre entité, exploitation par les moteurs et services non-Google — mais nous ne le présentons plus comme le levier qui fait citer.
Ce qui n'a pas changé, et qui n'a donc jamais été du travail perdu : un contenu accessible au crawl, une valeur propre que d'autres pages n'ont pas, une réponse directe dans les mots de vos clients, et une entité claire et cohérente partout. Les sections questions/réponses en font partie : ce qui a disparu, c'est l'affichage enrichi que Google accordait au balisage
FAQPage, pas l'utilité d'écrire noir sur blanc les questions que se posent vos clients. C'est là que se joue la citation, et c'était déjà vrai avant.Le JSON-LD améliore-t-il vraiment la visibilité sur les IA ?
Combien de temps pour voir des résultats sur Perplexity ?
Pourquoi forcer des schémas en plus de l'auto-détection ?
L'auto-détection analyse ce qui est déjà présent sur votre page et génère les schémas les plus évidents. Mais si votre page contient une FAQ non balisée, des avis clients ou une vidéo sans métadonnées, l'outil ne les intégrera pas automatiquement. Forcer un schéma lui indique explicitement de l'inclure dans le JSON-LD généré, même si la page ne l'exprime pas clairement. Résultat : un balisage plus complet, explicite sur ce que contient réellement la page.
Les 16 schémas disponibles :
- Article — contenu éditorial, billet de blog, actualité
- LocalBusiness — entreprise avec adresse physique et horaires
- FAQPage — liste de questions/réponses sur la page (plus de résultat enrichi Google, voir plus bas)
- Product — produit avec prix, disponibilité, avis
- Service — prestation ou offre de service
- Organization — entité légale, association, marque
- Course — formation ou programme pédagogique
- HowTo — guide étape par étape (plus de résultat enrichi Google, voir plus bas)
- Event — événement daté (conférence, webinaire, salon)
- Recipe — recette avec ingrédients et instructions
- BreadcrumbList — fil d'Ariane pour la navigation
- VideoObject — vidéo avec titre, description, durée
- Review — avis ou évaluation d'un produit/service
- SoftwareApplication — logiciel ou application web
- Person — individu, auteur, expert, intervenant
- WebPage — page générique avec métadonnées enrichies
Pourquoi renseigner le champ "Activités ou services à tester" ?
Quelles balises Schema.org Google ne prend-il plus en charge ?
WebSite + SearchAction), ainsi que Course info, Estimated salary, Learning video, Special announcement, Vehicle listing et Practice problem. Vérification faite en septembre 2026 : aucun de ces types ne figure plus dans la galerie officielle des données structurées de Google.Deux conséquences pratiques. D'abord, un test aux outils de validation Google ne renverra plus rien sur ces types : « aucun résultat enrichi détecté » est normal, ce n'est pas un balisage cassé. Ensuite, il n'y a pas lieu de les retirer de vos pages : Google indique explicitement qu'un balisage non supporté ne pose aucun problème, et ces types restent valides chez Schema.org. Ils peuvent continuer à servir d'autres consommateurs que Google — mais ils ne produisent plus d'affichage enrichi.
Les robots des IA se valent-ils ?
GPTBot entraîne les modèles, OAI-SearchBot alimente l'index de recherche et ChatGPT-User va chercher une page à la demande d'un utilisateur. Même découpage chez Anthropic (ClaudeBot, Claude-SearchBot, Claude-User) et chez Perplexity (PerplexityBot, Perplexity-User).La conséquence est directe : ce sont les robots de recherche, pas ceux d'entraînement, qui déterminent si vous pouvez être cité dans une réponse. Bloquer
GPTBot ou ClaudeBot pour protéger vos contenus de l'entraînement n'empêche pas d'être cité ; bloquer OAI-SearchBot ou PerplexityBot, en revanche, vous retire des réponses. Et chaque nom doit être traité séparément : interdire ClaudeBot ne bloque ni Claude-SearchBot ni Claude-User.Côté Google, une idée fausse revient souvent :
Google-Extended ne concerne que l'entraînement des modèles Gemini et le grounding de leurs API. Google écrit noir sur blanc qu'il « n'affecte pas l'inclusion d'un site dans Google Search et n'est pas utilisé comme signal de classement ». Le bloquer ne vous retire donc pas des AI Overviews, qui s'appuient sur l'index de Search.Dernier point : le respect du
robots.txt est une norme, pas une garantie technique.Mes analyses
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